- 9 membres du team Le Grèves ont réalisé cette épreuve, oh combien difficile! BRAVO à tous pour les perfs réalisées. Les difficultés rencontrées durant ces 138km(haute montagne et températures caniculaires (38/40°c) dans la vallée au pieds de la Toussuire, ont contraint les coureurs à ralentir quelque peu… certains beaucoup plus que d’autres mais tout le monde a eu le grand courage d’aller au bout….bravo !
- Félicitations à notre nouveau maillot jaune Philippe Nastasi qui a réalisé l’étape en dessous des 8h, notre maillot à pois Fabrice Lecuru qui a avalé le Glandon en 1h45 et notre meilleur sprinteur Arnaud vanberleere qui a filé à 50 km/h sur 250 m ! (heureusement qu’il reste encore ça dans une épreuve de montagne !)
Résultats
- Classement du team
(12092 coureurs au départ, 9877 classés, 2215 abandons ou HD)
(12092 coureurs au départ, 9877 classés, 2215 abandons ou HD)
nom
|
tps
|
clt
EDT
|
Tps
Col Glandon
|
Vitesse sprint
Km/h
|
|
1
|
Philippe Nastasi
|
7h49'16"
|
2644
|
1h49'46"
|
48.4
|
2
|
Eric
Picou
|
8h02'39"
|
3094
|
1h54’00"
|
45.0
|
3
|
Fabrice Lecuru
|
8h06'56"
|
3260
|
1h45'54"
|
39.6
|
4
|
Arnaud
Van berleere
|
8h32'50"
|
4293
|
1h55'25"
|
50.0
|
5
|
Sean Seahan
|
9h18'15"
|
6041
|
1h57’38"
|
34.6
|
6
|
Guillaume
Gandillet
|
9h26'54"
|
6368
|
2h05’13"
|
37.5
|
7
|
Elodie Mignot
|
10h32'09"
|
8811
|
2h39'19"
|
39.1
|
8
|
Jean
J Faye
|
10h34'21"
|
8870
|
2h38'24"
|
37.5
|
9
|
Gérald De Cosnac
|
11h13'50"
|
9580
|
3h04’36"
|
40.9
|
Pour en savoir plus sur l'étape et voir l'article déjà paru : EDT 2015
Voici le résumé de l’étape proposé par Vélo 101 :
Un peu plus de 15 000 personnes ont disputé la 23ème Etape du Tour entre Saint-Jean-de-Maurienne et la Toussuire, dans les mêmes conditions que les pros ou presque.
Voici le résumé de l’étape proposé par Vélo 101 :
Un peu plus de 15 000 personnes ont disputé la 23ème Etape du Tour entre Saint-Jean-de-Maurienne et la Toussuire, dans les mêmes conditions que les pros ou presque.
l'Étape du Tour
attire les foules
Année après année, l'Etape du Tour reste le grand
rendez-vous de l'été que beaucoup de cyclos ne manqueraient pour rien au monde.
Preuve en est avec des chiffres qui donnent le tournis. Pour sa 23ème édition,
l'Etape du Tour c'est 15200 engagés, 70 nationalités représentées et une
majorité d'étrangers, environ 12500 participants répartis dans quinze sas
différents aménagés à Saint-Jean-de-Maurienne pour parcourir les 138 kilomètres
de la 19ème étape du Tour de France dans des conditions dignes des pros. Rares
sont les cyclistes qui peuvent rouler en toute sécurité sur des routes
privatisées. L'Etape du Tour c'est aussi ce bonheur de pouvoir prendre les
trajectoires que l'on veut dans les descentes, sans se soucier du danger que
peuvent représenter les autres usagers de la route.Avant de voir défiler les vélos, ce sont les voitures qui ont déferlé dans la station de la Toussuire, lieu d'arrivée le dimanche, mais aussi lieu choisi pour accueillir le village-départ. Bien que les accès à la station soient multiples, il aura été difficile d'échapper aux embouteillages le samedi pour venir retirer son dossard. Il était impossible d'éviter la cohue et les bouchons avec près de 12000 personnes affluant dans la Toussuire, quelques heures avant de se présenter au départ, à 7 heures pour le premier sas, à 9 heures pour les derniers.
Certains sont là dès
l'aube pour s'assurer d'avoir une bonne place dans l'un des quinze sas
Quelle que soit l'heure à laquelle les participants se
soient élancés, ils ne se sont pas posé la question du vêtement à utiliser. Le court
était de sortie pour tout le monde avec des températures plus que clémentes
avec une vingtaine de degrés au départ. Même au sommet des cols à plus de 2000
mètres d'altitude l'atmosphère est encore douce. Elle deviendra vite étouffante
sur les tronçons très exposés, on y reviendra.
Car même si le mercure était idéal pour la pratique du
cyclisme, le col du Chaussy était grimpé à froid. Entendez par là, après
quelques kilomètres à la sortie de Saint-Jean-de-Maurienne. Méconnue, la
difficulté aura surpris ceux qui ne sont pas passés par la case reco avec des
pourcentages très exigeants dès les premiers hectomètres de la montée dans le
village d'Hermillon. Arrivés à Montvernier, les cyclos laissaient sur leur
droite les lacets qui seront grimpés par les pros cette semaine pour grimper au
cœur des roches ombragées vers Montpascal où les pourcentages sont les plus
exigeants, mais où les paysages sont les plus beaux.
Au sommet, une descente technique attendait les participants
et les chutes n'ont pas été rares sur les routes tortueuses dont le goudron a
été remis en état pour l'occasion. En bas de la descente à La Chambre, la seule
portion de plat arrive. Alors que les locaux sont attablés au petit-déjeuner
avec le café de rigueur, les cyclos partent pour une boucle de 30 kilomètres
comprenant toutefois deux petites bosses. L'allure est élevée pour opérer les
regroupements. Mais quand Saint-Etienne-de-Cuines approche, ça commence à
temporiser pour ne pas griller de cartouches avant le pied du col du Glandon. A
partir de là, il sera inutile de rester au sein d'un groupe puisqu'il n'y a
plus aucun mètre de vallée jusqu'à l'arrivée à la Toussuire. C'est alors chacun
pour soi selon les moyens du bord. Au contraire, il vaut mieux gérer selon son
propre rythme.
Le Team SMS La Toussuire évolue à domicile
Personne ne pourra suivre celui de l'ancien professionnel
Jérémy Bescond qui s'envole dans le Glandon et qui franchit la ligne le premier
à la Toussuire en 4h52'44". D'autres auront bien plus de difficultés sur
les rampes terribles de ce col trop sous-estimé. A partir de
Saint-Colomban-des-Villards, la route se cabre pour de bon. Elle ne cessera de
le faire jusqu'au sommet du col où les camping-cars ont déjà pris leurs
quartiers pour voir les pros filer vendredi et samedi. Au sommet, il faut
encore tourner à gauche pour rejoindre
le col de la Croix de Fer. Les 2,5 kilomètres ne sont qu'une formalité, surtout
avec le vent dans le dos qui donne des ailes aux cyclos après les trois derniers
kilomètres terribles du Glandon.
Avant d'aborder la montée finale, les descentes auront la
particularité d'être plus exigeantes que les montées. Il y a d'abord la
première partie de la Croix de Fer avant d'arriver sur Saint-Sorlin-d'Arves. Il
y a surtout la descente du col du Mollard. Bien que la montée soit difficile,
surtout dans ces derniers kilomètres très exposés au soleil qui commence à
taper dur au moment du passage des cyclos, la replongée vers le pied de la
Toussuire est très technique. Le goudron est très irrégulier et les virages à
épingle sont très pentus. Une attention à chaque instant sera demandée aux pros
vendredi. Arrivé au village d'Albiez-Montrond, le berceau de l'Opinel qui fête
ses 125 ans cette année, les plus vaillants (les plus affutés diront d'autres),
abordent la montée finale de la Toussuire vers 11 heures. La chaleur sera plus
intense pour les autres qui commenceront l'ascension, très exposée dans sa
première partie, dans l'après-midi.
Tous les concurrents ont évidemment apprécié les arrosages
surtout dans la montée de la Toussuire et au moins autant les messages
d'encouragements posés sur les panneaux à chaque kilomètre. Parmi ceux-ci on
retiendra "Ici, même Contador a mal aux jambes" (pas Froome !), puis
"les jambes disent non, la tête dit oui" et surtout "les hommes
font du rugby, les dieux font du vélo." Tout est dit ou presque.
Le podium scratch de l'Etape du Tour
L étape du Tour aura donc été chaude et en ce sens, une fois
l'effort terminé, un petit ravitaillement à l'arrivée avec des boissons
fraîches aurait été apprécié. Au lieu de cela, il faut prendre la direction de
la salle où était organisée la pasta party. Il est aussi regrettable que les
podiums de catégorie n'aient pas été mis en valeur avec seulement deux podiums
scratch, l'un pour les messieurs, l'autre pour les dames. Pour le reste, rien à
redire sur la belle machine parfaitement rodée qu'est l'Etape du Tour. Les
moyens financiers mis en œuvre et le nombre de bénévoles mobilisés pour
l'événement pourraient faire pâlir d'envie n'importe quelle autre
cyclosportive.
Désormais les paris sont ouverts pour savoir où l'épreuve
prendra ses quartiers l'an prochain. La logique voudrait que les Pyrénées
soient mises à l'honneur mais il n'est pas à exclure que les Vosges ou le
Massif Central puissent être les hôtes du plus grand événement cyclosportif de
France.
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